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Prêt pour un tour d’Europe de nos nouveaux sous-jacents ?

D’après l’étude mondiale Global Investment Survey en 2017*, les Français seraient plus intéressés par les actions internationales (22% des sondés) que nationales (20%). Cet enclin à l’exotisme ne se traduit pourtant pas dans les faits ! Les investissements domestiques représentent ainsi plus de 88% des portefeuilles français. Pour élargir vos horizons d’investissement et parce que l’innovation fait partie de notre ADN, Commerzbank vous emmène à la découverte des nouveaux sous-jacents européens qui ont rejoint la gamme le mois dernier.

Cap sur les valeurs allemandes 

Focus sur Beiersdorf : Groupe cosmétique au nom peu évocateur en France, il regroupe pourtant des marques bien connues du grand public comme Elastoplast, Labello, Nivea ou encore La Prairie. Avec des produits distribués dans la grande distribution, en pharmacie, parapharmacie et parfumerie, Beiersdorf est numéro 1 sur le marché du soin de la peau et distribue ses marques dans 180 pays. Avec plus de 1000 chercheurs et environ 200 brevets déposés chaque année, le groupe est pionnier dans de nombreuses technologies et présente des fondamentaux (croissance, rentabilité, endettement…) solides. Les prévisions en termes de chiffre d’affaires et de marge sont positives pour l’année malgré la cyberattaque dont le groupe a été la cible en juin et qui lui aurait fait perdre pas moins de 35 millions d’euros sur ses ventes du premier semestre.

De l’autre côté de la Manche 

Focus sur BAE Systems : Mastodonte de la défense et de l’aérospatiale, les activités du groupe s’articulent autour de 3 pôles : les équipements terrestres (char, artillerie, munitions…), les systèmes électroniques (communication, navigation, simulation…) et les équipements aéronautiques et marins (avions, sous-marins..). BAE Systems est le fournisseur principal du ministère britannique de la défense mais possède aussi des marchés dans de nombreux pays dans le monde (Australie, Inde, Etats-Unis…). En concurrence avec le Rafale français de Dassault, les commandes de l’avion de combat de BAE Systems, l’Eurofighter Typhoon, sont en berne et ont provoqué en grande partie la suppression de 2 000 postes par le groupe, obligé de rationaliser ses activités. Cette mauvaise annonce a eu peu d’impact sur les marchés qui avaient déjà anticipé la mauvaise nouvelle. Par ailleurs, les perspectives du groupe restent inchangées concernant les résultats malgré la restructuration.

* Cette enquête annuelle a été menée auprès d’échantillons nationaux dans 17 pays différents. Trois groupes d’âges différents ont été interrogés (Millennials : 18-35 ans, Génération X :
36-52 ans et les Baby-Boomers : 53-71 ans) afin de pouvoir établir des comparaisons en termes de comportements d’investissement et de mettre en lumière les évolutions générationnelles majeures.
Pour la première fois depuis le lancement de l’étude, le panel a été élargi à 15 300 sondés, avec des échantillons nationaux représentatifs de 900 sondés dans chaque pays, ce qui a ainsi permis d’identifier de fortes tendances nationales et régionales.
Direction les entreprises espagnoles 

Focus sur Banco Santander : Première banque de la zone euro, Santander qui regroupe la banque commerciale, la banque d’investissement et la gestion d‘actifs est présent à l’international avec un réseau de plus de 13 000 agences. Malgré de bons résultats et des perspectives au beau fixe pour 2018, les marchés jugent sévèrement le titre en raison du risque politique actuel qui pèse sur l’Espagne avec la question de l’indépendance de la Catalogne et les émeutes qui l’accompagnent. La situation est d’ailleurs tellement critique en Espagne que certaines banques catalanes comme Sabadell et Caixabank ont décidé de déplacer leurs sièges sociaux. Le groupe Santander s’appuie aujourd’hui sur le dynamisme de sa filière brésilienne et sur les revenus en pleine croissance de Banco Popular, qu’il a racheté en juin dernier pour 1 euro symbolique.

Dernier stop sur les valeurs italiennes 

Focus sur Fiat : Le groupe, devenu Fiat Chrysler en 2014, possède aujourd’hui de nombreuses filiales recentrées sur les activités automobiles : Fiat, Lancia, Alfa Romeo, Abarth, Maserati, Ferrari, Chrysler, Jeep… Avec un cours de bourse multiplié par plus de 2,5 au cours de la dernière année et des ventes en volumes en augmentation par rapport à la même période en 2016, les investisseurs suivent de près l’actualité du groupe. L’annonce d’une baisse des ventes de 1,3% en Europe en septembre ainsi que le rappel de plus de 700 000 véhicules en raison d’une éventuelle défaillance du système de freinage n’ont d’ailleurs pas suffi à inquiéter les marchés.

A la recherche d’autres étapes ? 

Si vous souhaitez continuer ce tour d’Europe, Commerzbank vous propose d’autres nouveaux sous-jacents :

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Article tiré du magazine Strike 185 / Novembre 2017

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